Autres relations avec l’Allemagne

Anciens Huguenots de Greifenthal

Christa Gombel vit avec sa famille  à Hessen au Greifenthal / Lahn-Dill-Kreis de Hugenottendorf.
Elle est l’auteur de livres de cuisine et de pièces de théâtre. Elle est le seul auteur dédié à la cuisine huguenote.

En mai 2002 , lors d’un voyage de Diois Jumelages à Louisendorf, les participants ont été reçu à Greifenthal chez mme Gombel pour admirer la fontaine du village nouvellement construite et semblable à celle de Luc en Diois.

En avril 2011, Pendant la semaine « Exil et Tolérance » les restaurateurs du Diois vous préparent (et interpètent) des recettes anciennes. Cette initiative est possible grâce à Christa Gombel et sa famille, dont les ancêtres ont émigré de Menglon dans le Diois à Ehringshausen-Greifenthal dans la Hesse. Patiemment elle a collectionné tout ce qui touche à la cuisine et au patrimoine huguenot. Auteure de plusieurs livres elle propose des séminaires de cuisine huguenotte

En 2013, nouvel arrêt à la Maison Rambaud pour un pique nique et rencontre avec les descendants huguenots autour d’un nouveau monument dédié à Charles Monod.

Document : 

Site de la maison Rambaud :

 

*Anciens huguenots de Neureut  : 

Neureut est l’arrondissement le plus septentrional de la ville allemande de Karlsruhe. C’était la communauté rurale la plus peuplée du Bade-Wurtemberg avant d’être incorporée à Karlsruhe le 14 février 1975.

Au nord de la ville se trouve la communauté rurale autrefois indépendante, qui possède à la fois un village et un caractère moderne. Les services publics et privés font du district un point focal dans le nord de la ville, également pour les communautés du nord du Hardt (par exemple, gymnase / Realschule ou piscine intérieure).

Neureut peut se prévaloir d’un développement continu des infrastructures et de la population. Aujourd’hui, plus de 18 200 personnes vivent ici.

Neureut a été fondée en 1260 par Margrave Rudolf I et colonisée.
En 1699, le margrave Friedrich Magnus s’installe dans le sud de Neureut. 58 familles expulsées en raison de leur foi réformée des provinces du sud de la France en particulier Pontaix et nommées en tant que stations intermédiaires après les Vaudois dans la période suivante.

Déjà en 1700, Welschneureut avait un premier pasteur réformé nommé Daniel Lautier. 1703 fermé jusqu’à Welsch Neureut le Synode des « communautés » à Wurtemberg Vaudoises. Jusqu’en 1801, les pasteurs de Bâle sont envoyés et payés.

En 1720, la première église en bois simple fut construite. Auparavant, les services avaient été célébrés dans une caserne de 1702. En 1751, l’église massive est achevée et incendiée en 1944 après un bombardement et entièrement reconstruite en 1950. En 1950, seule la tour carrée fut ajoutée. Au-dessus de l’entrée principale se trouve toutefois la pierre de 1751.

De nombreux échanges ont eu lieu entre les deux paroisses protestantes de Die et de Neureut et lors des voyages des jumelages vers Louisendorf un arrêt à Neureut était organisé. Ce fut l’occasion en 2013 de visiter le rocher de Pontaix transporté par camion jusqu’à Neureut.

Toutes les photos : 

Voyage à Wirksworth en juin 2018

Les diois dans les jardins anglais…

Les jardins étaient le thème central de la rencontre des jumelages à Wirksworth ce week-end qui rassemblait une trentaine de diois , une trentaine d’allemands de Frankenau et deux italiens de Varallo, reçus magnifiquement par l’équipe anglaise et les villageois britanniques. Un programme très riche attendait les participants : randonnée sur les traces du plan incliné des carrières, visite de l’ancienne filature de Cromford, ateliers pratiques à l’écocentre, visites de jardins privés, concerts, boules sur gazon, le magnifique parc de Canon Hall et son château : une traversée inoubliable du patrimoine anglais ! Sans oublier les moments traditionnels des jumelages : les repas et hébergements conviviaux chez l’habitant, la réunion de travail des comités, le dîner spectacle…Une petite période déconnectée du quotidien apportant beaucoup de chaleur humaine à ceux qui l’ont vécue…                                                           Y. Levin

Photos de Yves Levin : 

 

Photos de Phil Richard: 

Archives photos

  • Les  18/22 octobre 2017

    Ils sont tous venus !

  • Frankenau, Kiskunfélégyhaza, Varallo, Wirksworth et Doughé
  • 48 anglais – 46 allemands – 24 italiens – 3 hongrois – 2 Sénégalais
  • Toutes les photos :

 

 L’émission de “Diois Jumelages actus” enregistrée lors de ces rencontres :                                                               

Article du Journal du Diois :

La visite des anglais aux rencontres de Die : 

Nos liens préférés

  Cimetières familiaux

Association assurant l’inventaire et la protection des cimetières familiaux de la Drôme.

  Les amis de Valcroissant Association gérant le site de l’abbaye de Valcroissant : patrimoine, animations, gîte…
  Vercors TV Différents reportages sur la région.
  Le sentier huguenot Site du Sentier huguenot
  Dea Augusta Association pour la restauration du patrimoine ancien de Die
  Association du Temple de Pontaix
  Ponet notre village
  Eglise protestante du Diois
   

Animations transversales

         

* Animations sur l’Europe :

  • Journées de l’Europe au Lycée de Die
  • Relations avec l’Association “Europe Direct”
  • Journée du 20 octobre 2017 à Ste Croix : Rencontre entre les jeunes et Europe Direct puis entre responsables de Pays Jumelés

*

Forum des associations :

  

 

*Réunions d’adhérents et sympathisants :

*Expositions d’arts des villes jumelées.

     

  • Mairie de Châtillon lors du festival de la vigne ( textile en 2016, peintures en 2017, photos en 2018)
  • Exposition de photos des jumelages de Phil Richard au Festival de Châtillon        du 5 au 12 août 2018: 
  • Wirksworth lors du festival d’arts.

  • La Drômoise 2018 les 22 et 23 septembre : participation des villes jumelées 

    Les Photos du JDD : 

 

 

 

*Communication

Responsable : Yves Levin

  • Site internet – Facebook – réseau numérique
  • Emissions de radio : Cliquer sur la photo

*Associations partenaires de Diois jumelages:

  

    

    

 

 

    Festival Arts et vignes

 

Section Sénégal (partenariat avec la ville de Die)

   

  

Doughé

Responsable : Alain Gourdol    

 senegal.dioisjumelages@gmail.com

La communauté rurale de Dougué a été scindée en 4 parties . La nouvelle Communauté rurale de Dougué que l’on appelle aussi Commune car depuis 1 an elle a un maire ( Baba N’Diaye qui nous a rendu visite) ne comporte plus que 16 villages pour une population estimée à 7252 habitants. La superficie actuelle n’a pas été calculée. Administrativement elle fait partie :  _   de la région de Tambacounda  _   du département de Goudiry  _   de l’arrondissement de Boyenguel Bamba. Elle est située dans la partie sahélienne du Sénégal , à l’est du Pays , vers le Mali.   La Commune de Dougué fait partie du département de Goudiri et de la région de Tambacounda.  Soutouta est le plus grand village avec 2000 habitants

Essentiellement 3 ethnies différentes (donc 3 langues) : Peulhs, Soninkés, Diakahankés

Culture : mil, coton, arachide, bissap Cueillette : pain de singe, quinquéliba, miel Elevage traditionnel : zébu, chèvre, mouton

Artisanat : très pauvre, chaque femme prépare des calebasses, des grandes pour les plats, des petites pour les cuillères
Ecoles : 8 écoles élémentaires sans eau ni électricité, et un collège de 300 élèves sans électricité, avec des enseignants qui viennent d’autres régions et ne parlent donc pas la même langue. Taux de scolarisation faible. Il existe des écoles coraniques, certains enfants fréquentent les 2 types d’école. Le Français, langue officielle, est peu pratiqué. Religion musulmane, mosquées pour les lieux de culte  et daras pour les écoles. 2 postes de santé avec 2 infirmiers et 3 cases de santé avec des auxiliaires Communication : à 600kms de Dakar, beaucoup de pistes qui se dégradent souvent à la saison des pluies (juin à septembre= hivernage) Internet à Goudiri, seulement téléphones portables mais problèmes de réseau. La commune de Dougué n’est pas connectée au réseau électrique, sauf le village. Alimentation en eau par des puits traditionnels sauf dans le village de Dougué où il y a un forage avec réseau d’adduction desservant plusieurs fontaines dans le village.

Contact établit en 1992

Partenariat Nord-Sud, doublé d’un partenariat éducatif agréé par les Ministères de l’Education Nationale et de la Coopération  {mosimage}

 Historique du partenariat :

De retour d’un voyage au Sénégal, dans le cadre du partenariat Die-Dougué, Alain Gourdol, Jackie Trémouilles et Gilberte Isoard rapportent des nouvelles fraîches de nos partenaires. Le voyage a comporté divers rendez-vous institutionnels et des visites techniques qui permettront d’avancer dans la réalisation des projets. Ils reviennent enrichis de multiples contacts et échanges avec la population locale : Dougué, Soutouta, OuroSoghi…  Emission de radio sur cette action:

De retour d’un voyage au Sénégal,dans le cadre du partenariat Die-Dougué, Alain Gourdol, Jackie Trémouilles et Gilberte Isoard rapportent des nouvelles fraîches de nos partenaires. Le voyage a comporté divers rendez-vous institutionnels et des visites techniques qui permettront d’avancer dans la réalisation des projets. Ils reviennent enrichis de multiples contacts et échanges avec la population locale : Dougué, Soutouta, OuroSoghi…

Emission de radio sur cette action:  

Récit du dernier voyage en photos :

Les Projets :

Projets 2017  :

Etude   de   faisabilité   d’un barrage  sur  un  affluent  du Kambaya (Soutouta )

Etude   de   faisabilité   d’un passage  à  gué  et  d’une  mini retenue d’eau sur un affluent du   Goundoré   (Sangadji)

Autres liens vers le Sénégal :

Le Sénégal à la loupe
Infos sur le Pays

Une petite délégation était là pour les rencontres d’Octobre à Die :

Section Italie

Varallo

    

       

 

Responsable :     Jean-Paul Bouvarel              italie.dioisjumelages@gmail.com 

Varallo est à 451 m d’altitude, au confluant de la Sesia et du Mastallone, à 40 km au S.E. du Mont Rose et de la Suisse. Entre Turin et Milan. A 416 km de Die. Climat doux. 8300 habitants. Petites industries surtout lainières, et une Ecole Nationale Hôtelière. Varallo est jumelée à Die depuis 1957. Les origines du jumelage sont un peu floues ; d’après certains écrits ce serait une grande similitude entre les deux villes : montagne, climat, architecture ancienne…qui a créé le rapprochement DIE-VARALLO.

Historique du jumelage (cliquer sur l’image ci- dessous)

Documents sonores et films :

Défilé de la fête de la transhumance le 20 juin 2015.

60°anno di Gemellaggio Varallo– Die –Banda Musicale Città di Varallo

Liens autour de Varallo

Les derniers échanges

– Voyage à Varallo pour les 60 ans de Jumelage du 28 avril au 1er mai 2017

Les photos :

  • Délégation italienne aux rencontres d’octobre à Die :
  • Visite de nos jumeaux italiens du 11 au 14 octobre 2018 :

Cliquer sur la photo :

 

 

 

 

Section Hongrie

         

 

 

 

 

Kiskunfélégyhaza

Responsable : Marie-Flore Lenain              

A 101 m d’altitude, Kiskunfélegyháza est située dans la Grande Plaine Hongroise entre le Danube et la Tisza à 110 km au S.E. de Budapest à 1500 km de Die.
Climat continental. 35000 habitants.
Les échanges avec la ville hongroise ont débuté en 1991.
Le jumelage entre Félegyhaza et Die est officiel depuis 1993 fruit de l’amitié entre Martial Jouvène, 1er adjoint de Die et le maire hongrois de l’époque Josef Ficsor.
Les pionniers :

          

Kiskunfélegyhaza est une ville issue des effets de la sédentarisation par le roi Béla IV des lazudes nomades et des Comans. On trouve avant 1389, les traces d’un village avec une église. Cette année là, le roi Zsigmond signe une charte qui mentionne “Féledhaz».
Massacrée par les Turcs en 1526, la ville devient un désert pendant 200 ans.
Après 1743, l’agglomération connaît un développement rapide. En 1843, il y a 17000 habitants.
En 1876, en perdant la capitainerie, Kiskunfélegyhaza perd de son importance. Elle ne la retrouvera qu’entre les deux guerres. Aujourd’hui la ville compte 35000 habitants.
Kiskunfélegyhaza est un centre moyen d’économie, de transport, un centre commercial, culturel, sanitaire pour les villages environnants. La ville compte 10 écoles primaires, 5 écoles secondaires et un hôpital. La grande usine «Aprilis 4», d’autres usines d’industrie légère, (fabriques de chaussures, de tricots, de matières plastiques) et quatre coopératives agricoles (vin, élevage porcin…) y sont installées.
Beaucoup de monuments et musées sont à visiter; en particulier; la capitainerie Kiskun de 1753, un moulin à vent, l’Hôtel de ville de 1912, les bâtiments baroques de la place Béke, l’église de la visitation de 1700 et la piscine, source thermale à 47°.
             

Liens vers Kiskunfélégyhaza

Les derniers échanges

Notre voyage en Hongrie en septembre 2014

Mardi 2 septembre, rentrée des classes pour certains ; pour 16 Français c’est le départ à 4h du matin, pour deux jours de bus vers la Hongrie.
L’étape de cette première journée nous amène dans un centre équestre à Lipica en Slovénie, peu après la frontière avec l’Italie. Le lendemain nous traversons la Slovénie, arrivons en Hongrie, sans nous rendre compte de l’existence de frontière. Nous longeons le lac Balaton, puis bifurquons plein  Est pour reprendre une autoroute à Kecskemét, (réalisée par une entreprise française), nous arrivons devant la mairie de Kiskunfélegyháza.
Nous sommes reçus au centre culturel par nos amis hongrois. Un petit coup de palinka nous souhaite la bienvenue, et nous partons dans les familles avec chacun notre petit sac en toile fait main, comportant du miel, une sauce tomate à la hongroise, une oie en miniature, des dessins d’enfants sur le thème de l’oie, des gâteaux en pain d’épices en forme d’oie..; bref, le festival de l’oie est presque lancé…

 Nous nous couchons assez tôt, jeudi nous avons rendez vous à 8h pour aller visiter Budapest. Visite du Parlement avec un guide qui parle français. Nous y déjeunons. La  visite de Budapest se fait avec un autre guide, avec qui nous comprenons mieux cette histoire complexe des tribus et rois de Hongrie. Visite de l’église saint Jean, montée dans le quartier du château, flânerie dans les hauteurs de Buda. Au retour nous nous arrêtons pour le repas du soir dans un restaurant, où nous chantons les deux petits chants hongrois que nous devions apprendre ; nous dansons, l’atmosphère est très conviviale.

 Retour dans les familles, pour une nuit un peu plus longue. La visite du marché permet de se rendre compte, en connaissant la valeur de SMIC, que la vie est bien plus difficile en Hongrie que chez nous : proportionnellement l’essence coûte trois fois plus cher pour les Hongrois que pour les Français, et la nourriture au moins deux fois….la matinée se termine par une petite conférence sur l’oie en France
Départ donc pour Kecskemét, avec une petite halte pour découvrir une culture bio de ganoderme, ce champignon connu notamment par les Japonais et les Chinois depuis des millénaires, pour ses vertus thérapeutiques, anticancéreuse et de longévité.
Kecskemét est une ville industrielle (il sort de l’usine Mercedes autant de voitures par an qu’il y a d’habitants dans la ville), mais également ville d’architecture et de musées. Nous écoutons le carillon de la cathédrale, qui joue un air de Kodaly, grand compositeur hongrois né ici, et visitons un petit musée consacré à la vie de Kodaly, situé dans l’école de musique qui enseigne la méthode qu’il a mise au point  avec ses successeurs : la musique doit être apprise par tous, à l’école, par le chant tout d’abord, l’apprentissage est indissociable du mouvement du corps. Nous apprenons que la plupart des religions de la Hongrie ont leur lieu de culte sur la place principale.
En rentrant, Annie et Nathalie,  les volontaires du concours de l’oie rôtie écoutent les recommandations concernant la sécurité des installations de cuisson.
Le lendemain matin, nous poussons la cuisinière jusqu’à son lieu de cuisson…nous installons le stand : tissus provençaux, des sachets de lavande, des petites oies faites exprès par la savonnerie du Diois, des huiles essentielles de lavande, et bien sûr  Clairette ; Un beau patchwork, un vieux jeu de l’oie, et des sets de table présentant des photos du Diois, sans oublier les armoiries de Die et des drapeaux français, voilà de quoi arrêter les passants.
Le professeur de français du collège a organisé un tour de rôle pour que toutes les deux heures nous ayons avec nous deux jeunes Hongrois parlant français ou anglais, pour aider aux échanges avec la population. Nous rencontrons également des couples mixtes hongrois/français, et même des Strasbourgeois qui viennent chaque année au festival de l’oie.
En fin de matinée l’oie est cuite, le jury doit gouter 47 plats d’oie, et chacun peut aller aussi gouter le plat qu’il veut. Nous saurons à 17h qui a gagné, et surtout nous aurons un prix spécial, qui nous permettra de ramener une grosse marmite, heureusement  nous sommes en bus.
Les repas de cette journée se tiennent dans le jardin d’un couple près de la place où ont lieu les festivités ; nos hôtes ont préparé d’excellents plats : foie d’oie en ragout avec tomates, poivrons…de l’oie grillée, nous goutons aussi la nôtre. La pluie de la soirée n’empêche pas les langues de se délier, dans un mélange de français, d’anglais et même d’un peu de russe parfois.
Nous nous endormons tard, le réveil sera dur car  le départ est prévu à 8h. Avec un petit quart d’heure de retard, sous une pluie fine, nous prenons congé.
A  ACCORSI

Nos amis hongrois sont venus du 3 au 8 août 2015 et ont visité notre patrimoine drômois :
Valdrôme, Vallée de Quint, la Gervanne, Ponet…

                                           Sélection de photos de M.Courbis

Une délégation est venue aux rencontres d’Octobre à Die :